# A mon Amour.

# A mon Amour.

Impossible. Inconcevable. Deux mots simples et pourtant si compliqués et impliqués.
Impossible désigne quelque chose qui ne peut être, qui ne peut se faire. Le concept de l'inconcevable quant à lui est une chose que l'on ne peut que très difficilement croire, admettre ou comprendre, quelque chose que l'esprit même ne peut pas saisir. Deux mots - réunis - vingt-deux lettres. Si peu et pourtant autant. Autant de sens, autant de possibilités. J'aime à penser que vous ne comprendrez – Rien. Aucun sens caché ne vous sera caché, mais vous ne comprendrez pas. Dommage, où pas. Où pas. Vingt-deux lettres et tant d'histoire, tant de rêves et d'espoirs. Je crois bien que je suis amoureux. Je crois, ne crois pas. C'est une certitude. Je suis amoureux.
Je m'égare.

Ce que je voulais dire précédemment, ce dont je voulais vous parler, ces deux mots que j'ai définis ci-dessus, le premier, l'impossibilité. Il est en ce cas impliqué par le fait qu'il m'est totalement impossible à ce jour de ne laisser l'espace d'un battement de c½ur même, mon esprit divaguer et penser à autre chose qu'à une personne. Consciemment, inconsciemment, je n'en ai pas non plus l'envie. Il m'est impossible de vivre une journée sans avoir eu un minimum de contact avec Elle. Je suis un éternel Junkie, shooté à la drogue la plus dure qui soit. Elle est ma dealeuse de rêves et moi, son danseur de cordes...

Le second. L'inconcevable. « Et un beau jour je suis né. » Un an, deux ans, trois... Dix-sept, maintenant presque dix-huit. En bientôt dix-huit années de vie, une seule chose m'a bouleversé, une seule chose a tout changé. Se rencontre m'a bouleversé, sa rencontre m'a changé. Tant de temps s'est écoulé depuis ma naissance mais jamais, oh non, jamais, jamais je n'aurais pensé la rencontrer, j'ai perdu un rêve. Oui, il s'est envolé. Il est devenu réalité. Trait pour trait, mot pour mot, Elle aussi était née, comme je n'avais osé l'imaginer. Elle avait la clé, elle savait comment la faire fonctionner, cette petite horloge rouillée. Sans elle, il m'est inconcevable de vivre, il m'est inconcevable d'imaginer, il m'est inconcevable de voir l'avenir, il m'est inconcevable de continuer.

Voilà où j'en suis, voilà ou je vais. Pas de finalité à mon histoire, pas de point, pas de barrière. L'éternité est la clé, l'infini aussi.

Et je me fous de ce que vous pouvez bien penser, peu m'importe l'impression que je donne, je suis amoureux, quatre mois seulement, mais je le dis, je le crie. Alors mettez moi à feu, à sang, je suis prêt à mourir à tout instant, crevez moi, brulez moi, torturez moi, faites ce que vous voulez de mon corps, je ne vous crois pas. Mon esprit est ailleurs, avec elle, nos esprits se promènent, enlacés tels deux bêtes endiablées, le long d'une certaine plage, dans un certain endroit, sauvage ou pas.

Elle est tout. Je t'aime Soizic.


Texte et photo, Antoine M.

# Posté le vendredi 06 février 2009 16:04

Modifié le vendredi 06 février 2009 17:00

# Just a night with You...

# Just a night with You...
Et elle est arrivée. Un soir d'été.
Sans jamais s'arrêter elle a continué, toujours plus loin, toujours plus fort, elle a su s'enfoncer dans mon c½ur, effacer les cicatrices, gommer les surplus. Bien que réduit de moitié il était comme neuf et avec un passé résolu. Marchant de nouveau comme jamais encore il ne l'avait fait, cette petite sonate de battement lui était destinée. Mon être tout entier la servait, ma survie totale lui revenait. Et le ciel et la terre ne suffiraient pas, je ne m'en passerais pas. Et la vie comme l'univers ne tiendraient pas, je ne saurais continuer sans ça. Maintenant les chassés -croisés de la vie font que je suis ici, que j'en suis là, sans encore être passé de vie à trépas malgré Toi. Malgré tes sentiments foudroyants, malgré l'explosion de mon c½ur à chaque battement, malgré des rêves retentissants. Envie de te sentir te propager petit à petit dans mes veines, mordre mon esprit, vivre mon corps et embrasser mon âme. Je me suis ouvert comme jamais encore je ne l'avais fait.
Une symphonie de Toi et de moi, comme un étrange mélange de membres et d'Amour.

La seule qui puisse tout comprendre. Je t'aime Mon Ange.

# Posté le lundi 15 décembre 2008 17:12

Modifié le jeudi 18 décembre 2008 16:31

# [ ... ]

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Il fait déjà nuit ici bas, je roule et j'avale des kilomètres de lignes blanches, toujours plus vite, toujours plus loin, les paysages défilent, je décolle, je m'envole, je vais droit à la mort, mais je m'en fou. Je m'acharne dans ma fuite effrénée, sans me soucier des interdits, sans penser aux conséquence, sans vouloir faire d'inédit, animé de mon seul désespoir, je cherche un pont, un virage, un fossé, je joue à cache cache avec la mort. Plus que de vagues forme floues et blanchatre, les lignes s'enchainent. Je continue, sans jamais m'arrêter, sans jamais ralentir, je ne sais plus quoi penser, quoi dire, je continue d'avancer. Ma course est soudain stoppée. Mon portable a sonné, son nom s'est affiché. Pas de bonjour, pas d'au revoir, pas besoin de cercueil, pas besoin de corbillard, il n'y aura rien à transporter. Ma course s'est arrêtée. Mon portable a sonné, son nom s'est affiché, une demie seconde avant que ma tête et mon corps broyé n'explosent contre un mur. *

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 19:36

Modifié le samedi 08 novembre 2008 11:05

# Prétention

# Prétention
C'est simple pourtant, t'aime pas le simple. J'aime pas le simple, j'aime le trop simple, Trop simple, tellement simple qu'il en devient difficile aux yeux des autres, ma continuelle et éternelle simplicitée complexifiée au regard d'autrui. Incompréhension, apréhension, méfiance, voila vos regards. J'aime.

# Posté le mardi 07 octobre 2008 17:16

# My Drug.. .

# My Drug.. .
Le ciel était beau cette nuit, yavais pas de lune, yavais pas de lune et j'ai pas dormis, le ciel était beau cette nuit. J'veux bien devenir junkie si tu deviens ma dealeuse d'étoiles en intra. Et parfois peut être, j'prendrai des extras, ouais, des extas de lune pour une overdose de rêve.






Antoine. M

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 17:16

# Laisser courrir, filer les pensées.

# Laisser courrir, filer les pensées.
Et parfois encore, nous devons l'admettre, nous ne serons pas vus tels que nous croyons être, en vérité, tels que nous aurions tant voulu qu'on nous aime. Se contenter du regard des autres et ne plus espérer, cesser de prétendre à notre vérité, notre vérité, ce sont les autres qui nous l'accordent, notre vérité, elle restera secrète, tant pis, tant mieux, nous ne pourrons plus la dire.

Renoncer au naturel, ces choses là, le naturel, les idées crétines de la fausse modernité, cette obligation qu'on croit pouvoir nous faire, tout dire, se raconter tous les matins, se répandre et s'étaler partout, exposer ses petits riens et vouloir croire qu'il s'agit de notre âme, ce qu'il en reste. Non. Renoncer, garder pour soi, être sur sa réserve, ne donner qu'en toute connaissance.

N'avouer que les vrais secrets, juste dire l'essentiel, et pas toujours tristes nos secrets. N'avouer qu'une fois, la première, et ne plus répéter, se complaire, pas compris, mal entendu, dommage et tant pis, ne pas ressasser, en faire petit commerce. Tricher en silence, mentir avec courtoisie et ne s'abandonner aux confidences qu'auprès des vraies belles personnes, celles-là douces et généreuses.
Aller notre chemin, être désirés pour de mauvaises raisons, pardonnés aujourd'hui pour d'anciens souvenirs heureux ou encore, ce sera bien aussi, être détestés pour quelques malentendus imbéciles. Ne rien démentir, jamais.

Ne plus avoir peur, ou faire semblant, et devant tant de faux-semblants, finir par gagner l'apaisement nécessaire, ou tenter au moins de fuir la peur de la peur, éliminer juste celle-là, ne plus se laisser faire noyer ses démons, garder le sourire.




J. L. Lagarce

# Posté le mardi 16 septembre 2008 16:44

Modifié le mardi 23 septembre 2008 17:16